l ego et l amour

-Le mental- Comment se libérer de l’ego ?

l ego et l amour

Tout d’abord il faut définir ce qu’est l’ego. 

L’ego, c’est juste l’identification à notre individualité, à notre petit soi.

L’ego arrive avec la naissance et repart avec ce que l’on considère comme notre
décès, rien de plus. L’ego veut exister et veut nous dire qu’il existe dans cette
réalité, dans cette incarnation, et qu’il a un rôle important.
Alors certes il a un rôle important, mais bien souvent il outrepasse ses droits ;
c’est-à-dire qu’il se met au service de lui-même et non au service de la vie, de la
nature, du Divin.

L’ego est celui qui nous dit par exemple « lève-toi ce matin, va travailler, fais
ceci, fais cela, va chercher du bois pour la cheminée. Il répond à nos besoins
primaires, et pas seulement primaires, mais aussi essentiels, tel que l’intérêt de
nous garder vivant. Ce sont les parts des fonctionnalités de l’ego.

Alors comment se libérer de l’emprise de l’ego?

l'ego et l'amour

Le mental. Donner de l'amour à l'ego

 L’ego, contrairement à beaucoup de croyances, n’est pas quelque chose qu’il faille détruire, même si on parle de Shiva qui est le destructeur de l’ego, ce n’est
pas de cette manière-là qu’il faut l’interpréter, ce serait plutôt le destructeur de l’emprise de l’ego, de ses ravages.

Parce que lorsqu’il n’y a pas présence à ce
moment-là, l’ego a une ampleur telle qu’il dirige notre vie.

Comment reprendre les rênes de notre mental ?
Comment remettre l’ego à sa place ?
C’est tout d’abord en développant sa conscience.

 

réfléchi trop

Le mental. Comment développer sa conscience

C’est par un travail d’introspection, de qualité de silence, que nous y arriverons.
La méditation est un atout très efficace, qui nous permet de voir et de
comprendre le fonctionnement de l’ego.

L’ego aime avoir de l’importance ; il aime être blessé, cajolé, glorifié, quoi qu’il
arrive, que cela aille dans le sens positif ou négatif. Il aime tout aussi bien se
faire plaindre, tout comme se faire aduler. Il aime se mettre en valeur.
C’est très simple à déceler. Quand on sent quelque chose en nous qui n’est pas
dans la fluidité, c’est bien souvent l’ego. L’ego est celui s’octroie tous les droits.
Il est celui qui dissocie, qui juge, c’est celui qui pense qu’il a raison, qu’il
détient la seule vérité.

Il est bien évident que l’ego dont je parle n’a rien à voir avec l’alter ego et en
aucun cas répondrait à la question :

Comment trouver son alter-ego?

Le mental. Alors comment reprendre les rênes du mental ?

 L’ego est celui qui nous empêche d’être en relation avec l’univers parce qu’il nous maintient dans notre petite personne, dans la croyance que notre corps est
quasiment tout ce que l’on a, certes avec une conscience et un esprit à l’intérieur, mais reliés au corps uniquement.

 

Pour vous aider à reprendre les rênes de votre mental, je vous offre cette méditation axée sur le lâcher prise. Vous n’avez qu’à  remplir votre mail ci-dessous, afin que je puisse vous l’envoyer.

 

Le mental. Mettre de la présence pour se libérer de l’ego 

Si on est touché par exemple émotionnellement dans le
négatif parce qu’on a entendu que l’on nous critiquait, ou l’on nous dévalorisait ;
si on a plutôt tendance à s’inhiber, dans ce cas l’ego va au niveau de notre
mental nous proposer des pensées de basses fréquences, des pensées négatives «
je ne suis pas bien, je suis un minable » et on va perdurer cet état qui va
impacter tout le reste de notre vie.
Il y a deux grandes règles à connaitre. La première c’est : Sortir de l’histoire.
Lorsqu’on est touché, on n’est pas touché par l’histoire elle-même. C’est un
leurre, un leurre d’une qualité remarquable. On regarde juste en nous ce qui est
touché. On a dit que j’étais nul, je ne cherche pas à savoir qui a dit ça le premier,
je ne cherche pas à confirmer ou à me justifier du contraire.

Le mental. On a dit que j’étais nul, qu’est-ce que ça me fait ?

  •  Qu’est-ce que je ressens ?
  • Peut-être dans un premier temps, je ressens de la colère.
  • -Ok c’est très bien, je ressens de la colère.

 et non pas:

  • -c’est vrai je suis nul parce que ceci ou cela.

Je rajoute des couches et mon ego est ravi, parce qu’on s’occupe de lui, il va se faire
plaindre, c’est ainsi qu’il se reconnait, qu’il s’identifie, qu’il se glorifie. C’est un
peu paradoxal mais dans ce cas-là il se glorifie d’être nul.

Non je sors de l’histoire de la même manière où on aurait pu dire de moi 

  • Tu es beau
  • Tu es fort
  • Tu as réussi
  • Tu es intelligent
  • Tu es brillant etc 

L’ego aurait fait
perdurer cet état par des croyances limitantes, des certitudes.

Le mental. Comment contrecarrer la puissance de l’ego ?

 

citatio sur l'ego

En se rendant compte qu’il n’y a pas d’histoire, c’est revenir à soi, uniquement soi.

  • Je suis touché.
  • C’est très bien qu’est-ce que tu ressens ?
  • De la colère
  • Ok c’est très bien. Elle est située où?
  • Je la sens dans mon ventre.
  • Parfait ! Et qu’est-ce qu’il y a derrière cette colère ?

On descend encore un peu en soi par un travail
d’introspection, et on se rend compte par exemple que derrière cette colère, il y a
une immense tristesse. Et c’est souvent la tristesse de notre enfant intérieur qui
n’est pas reconnu, qui se sent blessé, oublié.

La deuxième règle est Il n’y a pas d’autre.
Je vous donne un autre exemple : Je me suis séparé(e) de la personne avec qui je
partageais ma vie.

  • Je ressens de la tristesse
  • Pourquoi tu es triste ?
  • Parce que la séparation me rend triste.
  • Oui mais il n’y a pas d’autre, donc pourquoi tu es triste ?

     Et on en revient exactement pareil, à ce même processus d’identification à notre mental, à notre égo. Quand je dis il n’y a pas d’autres, cela ne veut pas

dire qu’il faille se conduire de manière individualiste à tous moments. Il n’y a
pas d’autres n’est qu’une formule qui nous rappelle de ne pas chercher de
réponse à l’extérieur, mais uniquement à l’intérieur, au creux de notre être.

L’ego peut prendre plusieurs formes :

  • Il peut être mental
  • Il peut être émotionnel
  • Il peut même être spirituel

Bien souvent il est mental et le mental nous renvoie à
l’émotionnel. Donc c’est très lié, on peut même dire que l’un ne va pas sans
l’autre. 

Il y a ce que j’appelle :

Le mental. Une pollution mentale par l’ego

 On se sent prisonnier de nos
pensées qui tournent en rond, on perd la conscience de notre instant présent.
Pour se débarrasser de ces pensées, essayons de revenir au présent. Si je mange,
je mange, je porte mon attention sur mes gestes, sur la nourriture, sur son goût,
je ne suis pas en train de me dire le blabla habituel. Bien souvent on ne se rend
pas compte de l’instant présent, trop préoccupé par notre quotidien, et on reste
esclave de notre mental, on passe à côté de notre vie, balloté sans cesse par les
vagues de la vie.

 Nous devenons esclave de nos pensées, ce sont elles qui nous
dirigent et nous devenons leur pion.

Essayons de favoriser la qualité de silence intérieur, et accepter que l’on soit
touché, et à ce moment-là on agit avec notre présence consciente, notre force
d’âme et on ne nourrit pas notre ego. Nous pouvons alors entendre nos pensées :
« Vas-y tu es touché, fais ceci cela, juge-le, laisse-le tomber etc ».

On laisse notre ego s’exprimer à l’intérieur de nous et on lui dit
-Stop, reviens à ta place, tu débordes beaucoup trop.
On le ressent à l’intérieur de nous qui crie, qui nous hurle
« Laisse-moi m’exprimer ».

Par cette attitude de vigilance passive, On apprend à se
connaitre. 

C’est cela dont parlait Socrate lorsqu’il a dit « Connais-toi toi-même
et tu connaitras l’univers et les Dieux ».

Le mental. L’ego est celui qui va parler du passé

L’ego revient au passé, il va aussi nous

projeter dans le futur, il nous empêche d’être dans l’instant présent, dans le
ressenti. L’ego est celui qui tranche: « ceci est très bien et ceci est très mal »,
 il ne va surtout pas dire « C’est comme ça ». L’ego juge, manipule. Il va peut-être mettre
sur un piédestal une personne, parce qu’auprès d’elle il se sent valorisé, ou alors
à l’inverse il va salir une personne par ses propos pour pouvoir se mettre en valeur.

C’est un fonctionnement qu’il est bon de regarder. Après il y a des
fonctionnements plus internes, plus délicats, des redondances. Il arrive des
périodes où nous pouvons nous sentir de mauvaise humeur, et l’on se dit que
c’est normal parce que par exemple c’est l’hiver, et l’hiver on est plus triste.

L’ego nous garde ainsi sous sa coupelle en nous disant:
-C’est normal d’être triste puisque c’est l’hiver.

C’est un processus plus difficile à repérer car dans ce cas
précis l’ego se fond dans la conscience collective. Et dans notre entourage
combien d’entre nous pourraient surenchérir
-Oh tu as raison, moi aussi ça me déprime.

Et le blabla ordinaire s’en suivrait comme d’habitude.
Il est intéressant si nous voulons nous débarrasser de tous ces conditionnements
de porter en toute occasion une attention sur ce qu’il se passe à l’intérieur de
nous, d’être même attentif à la réaction de notre corps qui lui ne sait pas mentir.

Se libérer de l’ego, c’est se libérer des chaînes du mental, c’est reprendre les
rênes de notre mental et c’est quelque part aller à contre sens de la société, à
à contre sens du mouvement habituel qu’ont les humains, à contre sens des formes
de pensée classique.

Le mental. Accepter ce qui est

Commencer par accepter ce qui ne va pas en nous, en y
portant un regard bienveillant. 

Accepter ce qui est, cela ne veut pas dire que nous allons tout de suite
guérir de nos maux, cela veut dire qu’enfin nous y mettons de la lumière, nous
éclairons l’obscurité.

 Il faudra certainement éclairer nos maux encore et encore
jusqu’à ce qu’ils disparaissent d’eux-mêmes. 

Eclairer l’obscurité intérieure en y
mettant aucun jugement, s’observer et accepter, c’est en quelque sorte poser les
armes, ne plus chercher à s’opposer et c’est alors que tout l’amour que nous
portons peut librement s’exprimer.

 Poser un regard d’amour c’est guérir.
Reprendre nos droits légitimes sur l’ego c’est devenir un rebelle, tout comme le
disait Osho Rajneesh, non pas un rebelle qui part au combat certain de sa
légitimité, mais un rebelle brandissant un glaive de lumière pour combattre
l’obscurité. 

Aucune chaine ne peut entraver un tel être qui a su accéder à sa
vérité intérieure en évitant tous les pièges de l’ego. Un tel être est libre car rien
n’y personne ne peut le conditionner.

 

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