Etre libre

Etre libre
Des signaux pour observer et communiquer

Que veut dire « Le vent de la liberté »? C’est une question avec de nombreuses réponses possibles.  Ce serait à mon sens ne plus dépendre du regard des autres, être libre d’agir et de ressentir. Et réaliser que ce que nous sommes en train de vivre n’est que la surface visible.

Cela parait relativement simple, mais nous avons perdu depuis bien longtemps notre simplicité. S’observer dans un premier temps serait la meilleure des choses à faire avant de pouvoir dire « Je suis libre et autonome.

Durant nos échanges dans une communication, nous ressentons intérieurement qu’il y a en nous tout un émotionnel qui s’active, qui se protège, qui se livre, qui fait obstruction. il y a des pensées qui sont pour la plupart des jugements positifs ou négatifs; mais ils n’en restent pas moins des jugements.

Etre libre : S'occuper de soi

Comme les autres

S’occuper de soi ne veut pas dire « Ne pas s’occuper des autres » Cela veut dire  » Penser à se préserver, se faire du bien, se pardonner, s’aimer ». On ne peut donner que ce que l’on a. Et si nous portons en nous de la colère, des ressentiments, des peurs, des jugements; ce sont toutes ces émotions, ces sentiments que nous donnerons à l’autre. Ne pensez-vous pas que l’autre mérite mieux que ce genre de relation?

Alors nous allons commencer à s’intéresser à soi, à regarder nos fonctionnements internes et externes. Pourquoi dans telle situation nous agissons de cette manière? Pourquoi nous ressentons de la tristesse, de la peur, de la fierté etc…

Pour accepter nos fonctionnements sans les juger, il est nécessaire de passer par l’acceptation. Pour vous y aider, je vous offre cette méditation axée sur le lâcher prise. Il vous suffit de rentrer votre email afin que je puisse vous l’envoyer.

Recevez la méditation pour le Lâcher Prise

Etre libre : Le Divin potier

Prenez soin les uns des autres

Un potier pris de l’argile nécessaire à la fabrication d’un pot de terre. il commença à le façonner, lorsqu’il s’aperçut qu’i lui restait encore, avec l’argile restante, de quoi faire un 2eme pot.

Lorsqu’il eut terminé ses 2 pots. Il les installa dans son atelier. Les pots savaient qu’ils venaient de la même terre, ils savaient qu’ils avaient une manifestation qui leur était propre, mais ils savaient surtout qu’ils n’étaient qu’un sous une image différente.

Ces pots étaient heureux se se savoir Un. ils regardaient leurs différences et ne pouvaient que les aimer, car ils se rappelaient qu’ils venaient de la même essence, de la même source, de la même terre. ils s’aimaient l’un comme l’autre, sans aucune préférence, sans aucun jugement.

Mais un jour le potier manqua d’argent. Il sortit tous ses pots et les exposa à la vente sur un étalage. Les 2 pots entendirent ce que pensaient les passants. « Oh regarde celui-ci comme il est beau – Non sa couleur n’est pas belle tandis que celui-ci… – Ce pot est trop épais – Non c’est l’autre qui ne l’est pas assez  « 

Peu à peu les pots ont oublièrent qu’ils n’étaient qu’UN, sous une manifestation différente, alors l’un se croyant moins beau commença à jalouser l’autre, et l’autre se sachant plus attrayant commença à avoir peur de ne pas toujours être aussi beau. 

Tous les deux finirent par oublier qu’à la source ils n’étaient fait que du même argile. Il ne s’observèrent plus que dans la différence. Tous les deux prirent peur d’être acheté par un nouveau propriétaire qui pourrait ne pas s’occuper correctement d’eux. ils eurent peur de se fêler, ils eurent peur de se casser.

Mais en se cassant, ils retourneraient à l’état de terre, ce qu’ils ont toujours été.

Etre libre : Pensez à soi avant les autres

Nous sommes pareils à ces pots. Nous sommes tous issus de cette même essence, mais nous l’avons oublié et nous passons notre temps à nous plaindre du contexte, des autres, de soi. 

Apprenons à mieux nous connaitre, devrais-je dire apprenons à mieux nous reconnaitre. Apprenons à être doux avec nous-même pour être bienveillant avec la vie.

Etre libre : Avant de critiquer les autres, regarde-toi

Porter les fardeaux les uns des autres

Je parle avec une personne qui tout d’un coup me critique. Je ressens une émotion. jusque là nous fonctionnons tous de la même manière. C’est après que nous allons créer des différences.

  • Je suis plutôt de nature introvertie : Je me tais devant cette personne, je n’ai qu’une envie c’est pleurer, rentrer chez moi et m’enfermer avec ma douleur
  • Je suis un peu introverti : je me tais devant cette personne, je n’ai qu’une envie, renter chez moi. Alors je m’énerve sur mes enfants, sur mon conjoint. Le lendemain, je suis énervé contre mes collègues, mon patron, etc…
  • Je ne suis pas introverti : Je vais tenter de me justifier, de nier, de trouver du soutien pour contrecarrer ce que l’on me dit.
  • Je ne me laisse pas faire : Je critique, moi aussi la personne avec qui je parle. D’ailleurs je ne parle plus, je crie en reportant toutes les fautes sur elle. 

Dans tous les cas, rien n’a été vu, aucune bonne solution n’a été prise pour sortir grandi de ces échanges. Alors que faut-il faire?

Etre libre : Soyez-vous-même, les autres sont déjà pris

Pour vivre libre et autonome, il faut déjà le vouloir. Ce n’est pas suffisant d’avoir parfois de l’empathie pour les autres et le lendemain du ressentiment. 

Durant mon mon cheminement intérieur, j’ai rencontré quelques personnes qui m’ont considérablement aidé à me libérer de bien des maux. L’une d’elle m’a apporté deux clés qui m’ont ouvert de nombreuses portes. Je vais vous les livrer. Ne les perdez pas, elles sont précieuses.

Il n'y a pas d'autre

Lorsque je dis, il n’y a pas d’autre, cette formule n’est valable que pour vous. Il est évident qu’il est bon de ressentir de l’altruisme, il est évident d’essayer de ne pas juger, critiquer lorsqu’on se sent acculé.

On vient de me dire

  • T’es complètement stupide
  • Tu n’arrives à rien

Je vous ai montré dans l’article les différentes façons d’agir, lorsqu’on est touché ou blessé émotionnellement. Mais vous avez remarqué qu’elles ne résolvent rien. Par contre si vous utilisez cette formule et vous l’appliquez à vous-même; vous serez surpris de la rapidité des résultats.

  •  Pourquoi tu es triste?                     
  • Il m’a dit que j’étais nul             
  • Il n’y a pas d’autre, alors pourquoi tu es triste?                     
  • Ben il m’a dit que…                     
  • Non, rappelle-toi, il n’y a pas d’autre, alors pourquoi tu es triste?                                             
  • Je suis triste, parce que je le croyais mon ami, et il…           
  • Non, il n’y a pas d’autre. Qu’est-ce que tu ressens?

Et enfin, on se pose sur sa blessure et non sur les propos extérieurs.                                         

  • Je ressens de la tristesse             
  • Où ça?                                           
  • Dans mon ventre.                         
  • Et que ressens-tu aussi?               
  • De la colère.                               
  • Qu’il y-a-t-il derrière cette colère? 

Et on aperçoit la tristesse de notre enfant intérieur qui est en manque de reconnaissance, d’approbation, tout simplement en manque d’amour. C’est bien sûr un exemple d’émotion. Mais le cheminement intérieur est le même. Le principe est d’arriver à cet enfant intérieur. Le principe est de ne regarder qu’en nous, et non chez les autres qui ne vont en rien justifier notre état.

Je perds mon stylo, j’ai le choix : Me plaindre toute la journée, car c’était un joli stylo qu’on venait de m’offrir. Ou alors je regarde en moi la partie qui est touchée et j’y porte un regard bienveillant. rien de plus. 

Il n'y a pas d'histoire

  • Ma voiture vient de me lâcher, je dois aller à tel endroit, je n’ai pas d’argent pour m’en acheter une nouvelle… etc. Je suis angoissé
  • Pourquoi es tu angoissé?                                                       
  • Ben parce que comment je vais faire après? J’aurais pas dû faire confiance à mon garagiste etc…       
  • Non, il n’y a pas d’histoire, alors pourquoi es tu angoissé?   
  • Ben quand même je viens de perdre 4000 euros, c’est normal de…                                                 
  • Non, je te dis il n’y a pas d’histoire. Où se situe ton angoisse
  • Je ressens une oppression dans ma poitrine. 

Et ensuite, le cheminement est le même. Sortir de l’histoire et réaliser que toutes les histoires ne sont là que pour les expérimenter. Elles peuvent nous permettre de nous redécouvrir, de nous guérir.

Etre libre : Nous sommes les autres

Allez vers les autres

Tout comme les deux pots du potier, nous avons oublié notre essence Divine. Nous avons délaissé le regard du Soi profond, et nous nous sommes intéressés qu’à la surface. Nous avons cru en la réalité de tous les pots du monde, de toute la différence, de tout ce qui fait de nous des êtres humains noyés dans la moindre flaque d’eau.

Lorsque vous aurez enfin totalement réalisé qu’il n’y a que vous, que lorsque vous parlez à quelqu’un, réellement vous vous parlez à vous-même. Lorsque vous aurez enfin totalement réalisé que toutes les histoires du monde ne sont que des portes à ouvrir pour mieux vous connaitre. Lorsque vous aurez enfin totalement réalisé que vous connaitre, c’est aussi connaitre l’autre. Vous pourrez enfin vivre libre et autonome. 

Etre libre : Le respect des autres

C’est en étant ancré et en se respectant que l’on peut vivre libre et autonome. C’est en se respectant qu’on respecte les autres. Il suffit de repérer l’émotion engendrée par la réaction égotique, et au lieu de jouer le jeu de l’ego, nous jouons au jeu de la libération, au jeu de la présence, au jeu de la conscience.

Et je vous assure qu’il est bien plus drôle que celui de l’ego. C’est un jeu qui trace un pont entre le « je » (individuel) et le « Je » universel. C’est un jeu qui amène de la joie, car nous comprenons qu’il s’agit d’un jeu, juste un jeu. Le jeu de la vie. Un jeu dont les règles sont si simples. D’ailleurs c’est un jeu à une seule règle.

Se rappeler que la vie n’est qu’un jeu.

Un jeu qu’il faut prendre au sérieux, tout en sachant que rien n’est sérieux. C’est un jeu où vous avez à chaque moment le choix. Prendre conscience qu’il ne s’agit que d’un jeu, que d’une histoire; ou croire en la réalité de ce jeu magnifique qu’est la vie.

Communiquer avec ses guides

Vous voulez dépasser vos blocages ?

Je vous propose une consultation a distance à travers le tirage du tarot d’osho que je pratique depuis plus de 20 ans.

Mes autres articles : 

A lire également

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.